

Michael Vegas, un Gémeaux né et élevé à Huntington Beach en Californie, a grandi en plein dans le mode de vie plage local et n’a pas eu d’éducation religieuse. Il a perdu sa virginité à 18 ans avec sa copine de l’époque et il est devenu plutôt coureur dans ses années lycées. Il raconte ses trois anecdotes les plus folles hors du sexe : une bagarre dans un club de strip-tease en Thaïlande où il a dû filer à moto pour éviter les flics, avoir fait du surf sur une raie manta de 4 mètres de large, et s’être retrouvé coincé au milieu d’une tempête de sable avec pluie diluvienne et des criquets. Avant de bosser dans le porno, il voulait être cascadeur, pompier ou infirmier. Il s’est fait sa place dans le milieu grâce à son bagou et son don pour convaincre. Son film préféré, c’est O’Brother. Il kiffe les films d’horreur et de thriller mais il n’aime pas se cantonner à un seul genre : tant que le film arrive à le tenir de bout en bout, il est content. Ses trois obsessions en dehors des tournages sont le bonheur, la sagesse et le flow. Il pense que Pure Taboo va avoir un impact négatif sur la société : même si les scènes peuvent être réalistes, il estime qu’en sexualisant fortement ces situations, le site les glorifie et que ça peut laisser des traumas émotionnels durables. Pour lui, ce qui pose vraiment problème, ce n’est pas de montrer des événements tragiques, mais de les rendre bandants. Il trouve aussi que personne ne devrait subir des manipulations sexuelles de la part de son ou sa tuteur·rice. Quand on lui demande s’il a déjà fait quelque chose de tabou, il répond que pour certaines personnes, l’anus est déjà tabou.

Michael Vegas, un Gémeaux né et élevé à Huntington Beach en Californie, a grandi en plein dans le mode de vie plage local et n’a pas eu d’éducation religieuse. Il a perdu sa virginité à 18 ans avec sa copine de l’époque et il est devenu plutôt coureur dans ses années lycées. Il raconte ses trois anecdotes les plus folles hors du sexe : une bagarre dans un club de strip-tease en Thaïlande où il a dû filer à moto pour éviter les flics, avoir fait du surf sur une raie manta de 4 mètres de large, et s’être retrouvé coincé au milieu d’une tempête de sable avec pluie diluvienne et des criquets. Avant de bosser dans le porno, il voulait être cascadeur, pompier ou infirmier. Il s’est fait sa place dans le milieu grâce à son bagou et son don pour convaincre. Son film préféré, c’est O’Brother. Il kiffe les films d’horreur et de thriller mais il n’aime pas se cantonner à un seul genre : tant que le film arrive à le tenir de bout en bout, il est content. Ses trois obsessions en dehors des tournages sont le bonheur, la sagesse et le flow. Il pense que Pure Taboo va avoir un impact négatif sur la société : même si les scènes peuvent être réalistes, il estime qu’en sexualisant fortement ces situations, le site les glorifie et que ça peut laisser des traumas émotionnels durables. Pour lui, ce qui pose vraiment problème, ce n’est pas de montrer des événements tragiques, mais de les rendre bandants. Il trouve aussi que personne ne devrait subir des manipulations sexuelles de la part de son ou sa tuteur·rice. Quand on lui demande s’il a déjà fait quelque chose de tabou, il répond que pour certaines personnes, l’anus est déjà tabou.