

Ryan McLane est né le 24 septembre 1982 en Indiana. Il fait 1m85. Il a refusé des propositions de jouer au basket pour Butler University à Indianapolis parce que les frais de scolarité étaient trop élevés. Après un voyage à Los Angeles en famille, il a déménagé là-bas et s'est mis au volley à la place. Il a commencé dans l'industrie en 2009 à 27 ans. Il est surtout connu pour ses abdos bien définis. McLane a perdu sa virginité dans un bordel. "Je ne recommande pas." Parmi ses expériences sexuelles les plus folles, il a dû tourner une bukkake alors qu'il venait de commencer : "On était une cinquantaine de mecs assis à se branler dans un loft surchauffé à Hollywood en attendant notre tour de jouir sur la figure de la fille. Surtout ne pas être le dernier !" En parlant de sa rencontre non sexuelle la plus dingue, McLane raconte qu'il a été amoureux d'une fille : "Genre je faisais vraiment tout pour qu'elle soit heureuse, sans rien attendre en retour. C'était un amour pur, réel, profond. C'était il y a longtemps, mais aujourd'hui quand je repense à ça, c'est le truc le plus fou de ma vie. Ressentir ça pour quelqu'un." Sa plus grande peur : "vivre très vieux". Si jamais il se retrouvait sur une île déserte, il voudrait un bateau. "Mais franchement, s'il y avait des soins médicaux, un roulement de jolies filles et à manger, je n'aurais plus rien à demander. En vrai ça me ferait rêver." Ses bouquins préférés : The Fountainhead d'Ayn Rand (« Je suis objectiviste et c'est son meilleur livre ») et The Name of the Wind de Patrick Rothfuss. Son film préféré c'est La La Land : « Avant c'était Jerry Maguire, mais cette année il y a un nouveau champion. Je m'y retrouve complètement, j'ai passé toute ma vie d'adulte à LA, la musique, le jeu, tout est parfait. » Ce qui l'occupe le plus : parler à sa famille, faire du design et s'entraîner. Ses parents sont ensemble et au courant de son taf dans le porno : « Ils me soutiennent quoi que je fasse. » Il n'a jamais été arrêté. Et son moment le plus tabou : "J'ai tweeté que Vin Scully était surévalué, ça fait débat dans cette ville."

Ryan McLane est né le 24 septembre 1982 en Indiana. Il fait 1m85. Il a refusé des propositions de jouer au basket pour Butler University à Indianapolis parce que les frais de scolarité étaient trop élevés. Après un voyage à Los Angeles en famille, il a déménagé là-bas et s'est mis au volley à la place. Il a commencé dans l'industrie en 2009 à 27 ans. Il est surtout connu pour ses abdos bien définis. McLane a perdu sa virginité dans un bordel. "Je ne recommande pas." Parmi ses expériences sexuelles les plus folles, il a dû tourner une bukkake alors qu'il venait de commencer : "On était une cinquantaine de mecs assis à se branler dans un loft surchauffé à Hollywood en attendant notre tour de jouir sur la figure de la fille. Surtout ne pas être le dernier !" En parlant de sa rencontre non sexuelle la plus dingue, McLane raconte qu'il a été amoureux d'une fille : "Genre je faisais vraiment tout pour qu'elle soit heureuse, sans rien attendre en retour. C'était un amour pur, réel, profond. C'était il y a longtemps, mais aujourd'hui quand je repense à ça, c'est le truc le plus fou de ma vie. Ressentir ça pour quelqu'un." Sa plus grande peur : "vivre très vieux". Si jamais il se retrouvait sur une île déserte, il voudrait un bateau. "Mais franchement, s'il y avait des soins médicaux, un roulement de jolies filles et à manger, je n'aurais plus rien à demander. En vrai ça me ferait rêver." Ses bouquins préférés : The Fountainhead d'Ayn Rand (« Je suis objectiviste et c'est son meilleur livre ») et The Name of the Wind de Patrick Rothfuss. Son film préféré c'est La La Land : « Avant c'était Jerry Maguire, mais cette année il y a un nouveau champion. Je m'y retrouve complètement, j'ai passé toute ma vie d'adulte à LA, la musique, le jeu, tout est parfait. » Ce qui l'occupe le plus : parler à sa famille, faire du design et s'entraîner. Ses parents sont ensemble et au courant de son taf dans le porno : « Ils me soutiennent quoi que je fasse. » Il n'a jamais été arrêté. Et son moment le plus tabou : "J'ai tweeté que Vin Scully était surévalué, ça fait débat dans cette ville."