

Robby Echo est né à Seattle, Washington, le 12 juin 1986. Il a perdu sa virginité à 18 ans. « J'en avais marre d'être puceau, j'ai attrapé la première meuf qui voulait bien. J'ai tenu deux heures parce que je passais mon temps à faire des trucs pour pas jouir trop vite. Le stress et la capote m'ont donné une endurance de ouf. Elle a dû m'arrêter parce que son père rentrait bientôt. » Parmi ses expériences les plus folles, au collège, avec deux potes, il a sucé les seins de la plus canon de l'école pendant un match de foot. « On lui a montré nos poils en échange. » Il a aussi baisé par le cul à la réunion de lycée de sa mère avec une femme, et il a niqué dans sa caisse sur un ferry en traversant le Puget Sound à Seattle. Ses aventures les plus dingues hors sexe : il s'est perdu en hors-piste en snowboard, « je croyais que j'allais crever ». Une fois il a chié dans l'urinoir en CE2. Au lycée les flics l'ont sorti de leur spot skate secret dans un bâtiment abandonné. Grâce aux psychédéliques, Echo a vaincu la plupart de ses peurs. « J'ai plus peur de la mort, ça me semble être une nouvelle aventure excitante. J'essaierai toujours de l'éviter, mais quand ça arrivera je serai content de voir. Ma plus grande peur, c'est qu'il n'y ait plus de pommes ! » Il est rentré dans le milieu grâce à son ex Karla Kush. « Elle en faisait depuis un an, on a parlé à son agent d'alors, OC Modeling, et ils m'ont signé. » Si on le bloquait sur une île déserte, Echo voudrait un machette, une lance, et une boîte de fil pour faire du feu. « Après je vivrais heureux pour toujours parce que je ne jouerais plus à ce jeu capitaliste insoutenable qui veut tout posséder et tout détruire sur une planète finie tout en dévalorisant sans arrêt la valeur de chaque joueur pour que ceux d'en haut puissent tout presser jusqu'à la dernière goutte de richesse imaginaire parce qu'ils ont gagné, putain ! Fin de l'histoire. » Son livre préféré c'est Siddhartha d'Hermann Hesse. « C'est beau et ça te fait réaliser à quel point on se perd dans les plaisirs de Samsara, nos conneries de jeux humains. » Il conseille aussi How To Be Idle de Tom Hodgkinson. « Le livre explique comment avant la révolution industrielle les humains possédaient plus de leur temps et comment on en possède de moins en moins à cause des inventions du capitalisme. » Et n'importe quoi de Kurt Vonnegut. « Il pointe super bien nos jeux absurdes auxquels on ne réfléchit même plus. » Son film préféré c'est The Holy Mountain d'Alejandro Jodorowsky. « Parce qu'il faut réfléchir à tous les symboles, c'est pas tout mâché comme les films à la crème pas chers d'aujourd'hui. » Quand il ne tourne pas, il fait du yoga, regarde des documentaires et fait de l'art. Il ne cache pas son taf de porno à sa famille. « Ils savent mais on en parle pas ouvertement. Je sais qu'ils m'aiment quoi qu'il arrive. Ils sont pas religieux, je les ai aidés là-dessus y'a dix ans. »

Robby Echo est né à Seattle, Washington, le 12 juin 1986. Il a perdu sa virginité à 18 ans. « J'en avais marre d'être puceau, j'ai attrapé la première meuf qui voulait bien. J'ai tenu deux heures parce que je passais mon temps à faire des trucs pour pas jouir trop vite. Le stress et la capote m'ont donné une endurance de ouf. Elle a dû m'arrêter parce que son père rentrait bientôt. » Parmi ses expériences les plus folles, au collège, avec deux potes, il a sucé les seins de la plus canon de l'école pendant un match de foot. « On lui a montré nos poils en échange. » Il a aussi baisé par le cul à la réunion de lycée de sa mère avec une femme, et il a niqué dans sa caisse sur un ferry en traversant le Puget Sound à Seattle. Ses aventures les plus dingues hors sexe : il s'est perdu en hors-piste en snowboard, « je croyais que j'allais crever ». Une fois il a chié dans l'urinoir en CE2. Au lycée les flics l'ont sorti de leur spot skate secret dans un bâtiment abandonné. Grâce aux psychédéliques, Echo a vaincu la plupart de ses peurs. « J'ai plus peur de la mort, ça me semble être une nouvelle aventure excitante. J'essaierai toujours de l'éviter, mais quand ça arrivera je serai content de voir. Ma plus grande peur, c'est qu'il n'y ait plus de pommes ! » Il est rentré dans le milieu grâce à son ex Karla Kush. « Elle en faisait depuis un an, on a parlé à son agent d'alors, OC Modeling, et ils m'ont signé. » Si on le bloquait sur une île déserte, Echo voudrait un machette, une lance, et une boîte de fil pour faire du feu. « Après je vivrais heureux pour toujours parce que je ne jouerais plus à ce jeu capitaliste insoutenable qui veut tout posséder et tout détruire sur une planète finie tout en dévalorisant sans arrêt la valeur de chaque joueur pour que ceux d'en haut puissent tout presser jusqu'à la dernière goutte de richesse imaginaire parce qu'ils ont gagné, putain ! Fin de l'histoire. » Son livre préféré c'est Siddhartha d'Hermann Hesse. « C'est beau et ça te fait réaliser à quel point on se perd dans les plaisirs de Samsara, nos conneries de jeux humains. » Il conseille aussi How To Be Idle de Tom Hodgkinson. « Le livre explique comment avant la révolution industrielle les humains possédaient plus de leur temps et comment on en possède de moins en moins à cause des inventions du capitalisme. » Et n'importe quoi de Kurt Vonnegut. « Il pointe super bien nos jeux absurdes auxquels on ne réfléchit même plus. » Son film préféré c'est The Holy Mountain d'Alejandro Jodorowsky. « Parce qu'il faut réfléchir à tous les symboles, c'est pas tout mâché comme les films à la crème pas chers d'aujourd'hui. » Quand il ne tourne pas, il fait du yoga, regarde des documentaires et fait de l'art. Il ne cache pas son taf de porno à sa famille. « Ils savent mais on en parle pas ouvertement. Je sais qu'ils m'aiment quoi qu'il arrive. Ils sont pas religieux, je les ai aidés là-dessus y'a dix ans. »