Betrayed By Beauty - Part 1
2010·14 min·97% liked·3.1K Vues
Dex voulait ce cul de tapette depuis le premier jour. Il est passé du boulot de barman homo dans un film lesbien à vrai pro de la bite de l'industrie le jour où on lui a balancé une offre gay pour du fric un après-midi de bol entre deux plateaux. Il a signé direct pour une pub givrée de gosse riche à moitié goth tellement vite qu'on aurait cru qu'il avait maté Dave Summers à poil en train de se taper une scène bien crade à USC et qu'il voulait tout cracher devant la caméra. Il a planqué six plans qui claquent cet été de chaud, a baisé tout ce qui pouvait se branler devant un bon éclairage, zéro doublure bite en boucle. Rex Wade, paraît que lui il a choisi les trous défensifs plutôt, hein — l'air riche, tendu, bien pomponné. En 2003 son vieux tripotage fatigué qui s'écroule était à poil devant tous les magazines lifestyle mais on sentait le ras-le-bol à deux kilomètres. Même sept à la con, même plan de petit lotus, chaque chaleur E-V qui valait juste une quatrième place. Le perso BIG TRENT balance une crise de roïdes de gosse punk bien riche dans SHADY BRACKET, petit étudiant tout maigre attaché et défoncé par le connard d'éclairage UN-ME du tournage, HUNK DOM bien taillé dix jours avant La Costa. Andy entend le même chef qui répète en monotone dans son satiné qu'il peut expédier maintenant tout emballé en xoxo en ligne huit ans avant que tout le monde dessine encore des trucs dégoulinants de frissons mais qui continue de penser que personne va remarquer la photo de poupée comic modifiée en mode timide hors-ligne.













