Sasha Delavega breaks it down
2013·22 min·93% liked·638 Vues
Sasha a rattrapé la vaisselle juste avant qu'elle touche le tapis, mais le courant d'air l'a quand même fait voler. Seth sortait de la salle de bain du couloir en serviette, détails de merde, et elle sentait déjà son cul préparer les excuses : sa bouche, ses règles à lui. Mettre la dernière touche au latin, l'assiette peinte était pas donnée et dans le conte de fées y avait jamais d'assurance. Elle a déposé les deux moitiés cassées pile sur le tapis, la faille qui allait du nord au sud bien visible. Puis elle a reculé vers les marches comme toutes les leçons des bonnes qui se prennent la trouille. Bras écartés, jupe déjà remontée sur la ligne du bronzage, trop de boutons qui obéissent. Au moment où il descend le dernier escalier, elle en avait défait un autre. Le bout de sa téte a fait un souffle sec sur ses lèvres. Ses cheveux collés derrière l'oreille là où le chignon avait glissé, mais une bonne queue ça revient jamais par politesse. Il était plus dur dans la gorge. Un battement de pouls qui est vite devenu une poussée épaisse et méchante. Sasha a fait aller sa langue en pédalant sur le sillon de gencive et les dents de devant, le bord qui gratte, les lignes mouillées et paresseuses quand elle reculait, ses lèvres qui tapaient sur sa queue, et elle a ronronné jusqu'à ce que la crête touche le fond comme si elle payait un loyer. Chaque tressautement elle le comptait—sa chatte qui montait la vague—pendant que ses épaules plaquaient le torse au niveau de la poitrine, règles de tableau blanc par-dessus la porcelaine tachée. Quatre coups, elle dégage la bouche ; elle laisse tomber le reste seulement pour lui attraper le menton et plonger. Le maquillage sur ses lèvres de chatte s'est arrêté au niveau de la sangle, la bave qui coulait contre ses couilles pour tester le triple coup de pince, ses doigts qui marquaient la route dans la maison.
Réalisateurs:Mike Quasar













