Emily's Second Gloryhole Video POV
2017·69 min·95% liked·10.4K Vues
Putain oui – Emily est de retour, cette sacrée bombe. Elle arrive en bombant le torse dans sa robe bleu moulante, un petit bout de femme d’1m50 pleine de malice, et pour que tout le monde comprenne le message elle relève l’ourlet et montre sa chatte à l’air. Pas de culotte, rasée de près, les lèvres gonflées qui se ferment comme le plus beau petit tacos que t’aies jamais vu. Elle se note vingt sur dix en pipes et elle n’exagère pas : elle a joui la première fois qu’elle a avalé et elle compte les points en nombre de mecs vidés. Direct, trente mains et vingt-deux bites dures se pointent parce que la rumeur va vite. Emily s’agenouille, ses poings déjà en train de branler les queues trempées de salive tandis qu’elle fait tourner sa langue sur chaque gland qui passe. On entend les bruits mouillés : deux mains, deux couilles, sa langue qui va partout. Elle s’enfonce une bite jusqu’à la garde, mascara qui coule, crache des longs fils de bave sur la queue suivante avant de replonger. Quand des mains d’inconnus sortent des trous elle les encourage en geignant, colle ses gros seins neufs (34DD, posés le mois dernier, bien hauts) dans leurs paumes. Ils serrent, elle se frotte, des doigts écartent ses fesses, plongent dans sa chatte trempée, tournent sur son clito qui gonfle en rythme avec ses succions. Elle n’arrête jamais : gorge profonde bien crade, elle ressort en branlant la mousse partout puis replonge, nez collé au bois froid, langue qui lèche des couilles lourdes. La mouille lui coule sur les cuisses, elle rigole avec une bite dans la bouche quand elle entend un mec gémir derrière le mur. Chaque branlette fait pomper sa gorge et dès qu’un type jouit elle ouvre grand, langue dehors, se prend tout le jet chaud sur la langue avant d’avaler, de se rincer la gorge et de passer à la queue suivante. C’est un vrai one-woman-show, elle s’étouffe, accélère, ne s’arrête que quand les vingt-deux mecs sont vidés et qu’elle reste là, souriante, collante, complètement à l’ouest.












