VAMPIRES: Part 1: Welcome To The Family
2017·62 min·95% liked·65.8K Vues
Comment une pute aveugle de Boston se retrouve à courir pour sa vie dans une ruelle pleine de merde, putain ? Ça commence quand Ella et sa sœur Lucy quittent Boston après la mort de leur père. Le testament leur refile un ranch à la con à Santa Clarita. Ella est encore en train de déballer des cartons quand Lucy se met à swiper sur des nanas et se fixe un coup rapide avec Willow dans sa baraque familiale qui fait flipper. Les étincelles partent vite, les corps sont prêts à se toucher, jusqu’à ce que Lucy balance qu’elle a une petite sœur aveugle. Willow se fige, annule le plan et fout Lucy dehors. Mauvais timing. Les sœurs vampires de Willow, Amber et Dawn, bloquent le couloir avec un sourire de connasse. Elles veulent partager Lucy. Lucy croit qu’elles sont juste en chaleur, elles ont faim.
Maman Anya débarque, regarde Lucy comme une merde qu’elle va cracher par terre. Lucy veut se tirer, mais un mouvement de poignet et une voix douce la clouent sur place. Willow supporte pas, supplie en cachette : transforme-la, laisse-la vivre éternellement. Anya fixe le prix. Willow va cramer le prochain siècle sur terre et le passe ce soir. Comprenant qu’il y a plus rien à faire, Willow se colle la face entre les cuisses d’Anya, lèche comme une soumise et jouit sur commande. En bas, Amber, Dawn et maintenant Lucy s’emmêlent dans des draps trempés pendant que Willow revient, la bouche encore pleine du goût d’Anya. Elle glisse entre les jambes de Lucy, pose sa bouche sur ce clito qui palpite, suce chaque goutte jusqu’à ce que Lucy se tortille. Anya l’écarte en grand, frotte sa chatte gonflée contre celle de Lucy. Willow et ses sœurs affamées se regardent par-dessus le corps trempé de Lucy. Peut-être qu’elle est en train de changer, peut-être qu’elle est déjà morte. Elles choisissent de profiter du plaisir brut plutôt que de crever de trouille. Les chattes glissent l’une contre l’autre, les langues pourchassent le jus, les cinq baisent et se nourrissent toute la nuit.
















