Salon Encounter
2018·22 min·96% liked·27.4K Vues
Alexa coupe les pointes des cheveux de Karlee pendant que les deux filles échangent des anecdotes sur les mêmes mecs qui savent même pas lire un texto. Alexa lâche ce qu’elle rumine depuis le matin : parfois c’est plus simple à deux nanas, sans prise de tête, sans drama. La discussion dérape sur ce qu’elles aiment en mode cul, et voilà qu’elles comparent leurs kiffs — les dents sur un téton, les tirages de cheveux, rien n’est tabou.
Alexa continue à bosser, mais un peigne reste coincé dans la queue-de-cheval de Karlee. Elle tire sec pour le débloquer. Le petit rire de Karlee et son regard de côté la démasquent direct. « Tu l’as fait exprès », souffle Karlee déjà essoufflée. Alexa ne rougit même pas. « Juste un nœud », répond-elle, et les deux savent déjà où ça va quand Karlee ajoute, plus bas : « J’ai kiffé quand même. »
Alexa fait pivoter le fauteuil jusqu’à ce que Karlee voie le miroir, puis s’assoit carrément sur ses cuisses. « Si t’as aimé, c’est normal que j’en remette une couche », murmure-t-elle en léchant un coup dans le cou de Karlee. Karlee glousse et gémit en même temps, les mains agrippées aux accoudoirs. Un simple brushing qui finit comme ça, sérieux ? Pourtant la langue d’Alexa remonte, souffle chaud juste sous l’oreille, et arrêter tout ça semble plus dur que de laisser faire.
Elles s’embrassent à pleine bouche dans le fauteuil, salives partout, dents qui claquent. Alexa glisse une main sous le débardeur de Karlee, empaume un sein, pince le téton entre ses dents jusqu’à ce que Karlee siffle et lui rende la pareille, tirant jusqu’à faire rougir la peau. Elle aide Karlee à se débarrasser de son jogging et la vue de sa chatte lui arrache un petit ronronnement satisfait. Les fringues tombent au ralenti, balancées par leurs mouvements.
À genoux sur le tapis du salon elles se relaient pour se lécher, langues qui tournoient jusqu’à ce que leurs souffles soient saccadés. Des doigts glissent dans des mouilles bien chaudes et elles finissent en soixante-neuf à travers le fauteuil, qu’elles font tourner pour garder l’équilibre. Quand l’une cambre les reins pour s’ouvrir davantage, l’autre descend plus bas, écarte les fesses et lèche à plat le trou avant de remettre la langue dedans. Chaque coup de langue, chaque frottement efface les derniers centimètres jusqu’à ce qu’il ne reste plus que des bruits humides, des murmures et des halètements de plus en plus rapides. À quoi bon les mecs quand on a ça à portée de main.













