The Art of Older Women: Part Three
2016·27 min·95% liked·27.8K Vues
Alice March a claqué son bouquin. Le prof a dit que Vicki Chase était la meuf qui faisait enfin tout rentrer. Un coup de fil et Vicki est dispo à dix-huit heures. Alice balance son téléphone, le cœur qui tambourine, et vingt minutes plus tard y’a un coup à la porte. Vicki entre comme si c’était chez elle, ouvre Romeo & Juliet et se lance dans l’ironie. Elle parle vite et Alice écoute à peine. Elle fixe plutôt les cuisses lisses de Vicki, sa petite culotte en coton qui dépasse dès qu’elle bouge. Ce coup d’œil allume un truc profond dans son ventre. Elle se rapproche, la main qui glisse sur les feuilles puis sur la peau. Ses doigts se posent entre les cuisses de Vicki, caressant la chaleur à travers le tissu fin. Vicki s’arrête, remarque la tache mouillée qui s’étale sous ses doigts et un sourire lent lui remonte sur les lèvres. Sans un mot elle attrape Alice par le menton. « Tu veux ça », elle dit. C’est pas une question. « Embrasse-moi. » La bouche d’Alice s’écrase contre la sienne, les langues qui glissent chaudes et glissantes. Vicki retire son haut, offre ses petits seins doux. Alice fait pareil, ses seins à elle sortent aussi, et les deux hauts finissent par terre. Les culottes suivent. Vicki se met à genoux entre les cuisses pâles d’Alice, bouche collée direct sur sa chatte. Elle suce fort, langue qui va vite, pendant qu’Alice gémit assez fort pour secouer la lampe. Elles changent vite de position. Alice se retrouve à califourchon sur la bouche de Vicki, à frotter sa chatte trempée jusqu’à ce qu’elles halètent toutes les deux. Les doigts s’enfoncent. Elles s’embrassent encore, passent en soixante-neuf, les hanches qui cognent. Chaque coup de langue les rend plus mouillées, plus bruyantes, jusqu’à ce que l’air sente la chatte et qu’elles puissent plus s’empêcher de jouir. Les bouquins restent oubliés. L’ironie des amants ? Rien à côté de la façon dont ces deux-là se frottent et se sucent toute la nuit.













